Infinitum a écrit : mer. 2 oct. 2024 10:25
Nouveau billet plus axé sur la santé que le bricolage.
P.ex. ma santé a 4 enjeux :
- manque d'activité physique (merci la COVID, comme des millions d'entre nous) : pertes musculaires, baisse du tonus, et possible COVID longue depuis bientôt 2 ans
Voir ce billet : https://forumbricolagesante.com/viewtop ... p=185#p185
Comment vous y prenez-vous pour vous forcer à qqchose qui peut vous faire du bien en santé en ayant une trop longue liste de non succès (qui ne sont pas des échecs, j'ai appris qqchose à chaque essai) ?
Les limites de l'âge sont un frein, mais j'espère vivre encore 30 ans env. et profiter d'une santé adéquate avec mon âge croissant.
Je délaisse l'auto dès que possible pour marcher, mais l'autre enjeu immédiatement consécutif est le temps disponible : dégager du temps quand des évènements externes vous en prennent déjà trop (paperasse, trajets du présentiel bureau, l'engrenage sportif qui peut commencer avec des séances de 15min mais progresser va vite en réclamer 60 et + à chaque fois), bref c'est une spirale qui entrave d'autres sources de bonne santé (mentale et/ou physique).
Ce qui mène à une question métaphysique vs le syndrome de la poule ou de l'oeuf : santés physique et mentale, lequel va aider l'autre sans gruger les activités bonheurs et les obligations de la vie (p.ex. sortir de l'épuisement) ?
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"Comment vous y prenez-vous pour vous forcer à qqchose qui peut vous faire du bien en santé en ayant une trop longue liste de non succès (qui ne sont pas des échecs, j'ai appris qqchose à chaque essai) ?"
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Je prends comme exemple , une activité sportive, utile pour la santé, mais désagréable pour moi.
Eric Berne disait qu'en chacun de nous il y a le Père, l'Adulte et l'Enfant. Je n'entre pas dans les détails.
Le Père sait que l'activité sportive est bonne pour la santé, mais l'Enfant n'aime pas cette activité monotone, ennuyeuse.
Et cet Enfant peut se manifester et imposer son choix, prendre le dessus.
Alors le Père pourrait peut-être négocier avec cet Enfant et lui proposer une récompense, en échange de l'effort à faire.
Partant de ce principe, je fais la même chose avec moi. Je m'offre une récompense pour certaines choses difficiles à faire.
Exemple : si je dois faire du vélo éliptique ou de la gymnastique, je m'offre en même temps la récompense - une petite série chouette à la télé. Je n'aime pas le vélo éliptique, la gymnastique non plus. Mais j'aime certaines séries enregistrées que je garde précieusement pour ce genre de négociation avec moi-même. Je pédale et je regarde la petite série, en oubliant la monotonie du pédalage.
Et je m'interdis de regarder cette série-là à d'autres moments. Elle symbolise
la récompense, et je ne me l'offre pas bêtement, à tout bout de champs. Pour rester et la regarder bêtement dans mon canapé, par exemple, c'est non !
Comme en chacun de nous il y a le "Père"(le chef, la volonté, l'autorité), l'"Adulte" et l'"Enfant" (la liberté, l’insouciance). Demandons au "Père" de motiver l"Enfant" qui est en nous.

Et trouvons des récompenses à nous offrir pour les efforts fournis.
Pour débattre de la primordialité de la poule ou de l’œuf, je le ferrai dans un autre billet.
Ici je me suis penché sur le "comment faire" pour faire bouger au moins l'un des deux.